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Solution d'eCOzap : la résidence eCOrev
Le surcoût des études et des équipements, imposés par les réglementations à venir, se justifie par la réduction importante des émissions de gaz à effet de serre et par les économies réalisées sur la durée de vie d'un batiment mais il constitue un frein à l'investissement.
Le financement de logement basse ou très basse consommation devrait autoriser un endettement supérieur remboursé par les économies réalisées OU fixer une TVA réduite sur l'investissement propre compensée par une taxe sur l'énergie (droit à polluer).
L'exemple ci-dessous est non contractuel et ne sert qu'à illustrer le propos
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Pour réduire les surinvestissements,
eCOzap propose des petites résidences de 8 à 10 appartements qui permettent :
- la réduction de 35% du prix du m² de terrain/ surface habitable.
- la réduction de 60% du prix des équipements, études et contrôles.
eCOzap réduit les coûts de structure en contrepartie de coûts d’achat plus élevés.
eCOzap augmente les garanties avec plus d'études, contrôles et
certifications (qui s’imposeront de plus en plus).
eCOzap externalise l’investissement et l’exploitation de la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables
évitant ainsi à l’acquéreur ce surinvestissement |
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-On arrive ainsi à annuler le surinvestissement là où il serait de 20 à 30% dans une maison individuelle.
La dernière objection, pour les acheteurs qui ne jurent que par la maison individuelle, est relative au bruit occasioné par la proximité dans un ensemble collectif. En parcourant les avantages des constructions passives ou la littérature sur le sujet, on constatera que du point de vue du confort phonique, il est préférable d'habiter un appartement passif qu'une maison conventionnelle. Il reste la question des bruits quand on est à l'extérieur (dans son jardin ou sur une terrasse) ; dans une résidence eCOrev, l'espace extérieur est étudié pour masquer les bruits des sources probables par des cloisons ou végétaux. Cette étude permet d'obtenir plus de confort que dans un quartier de maisons individuelles où les sources de bruits sont moins prévisibles.
En plus des objectifs initiaux, la gestion d'un petit collectif par un syndic founit plus de sécurité, de tranquilité, de garantie et moins de contraintes de gestion et d'entretien.
Enfin, du point de vue de l'urbanisation, on évite les grands ensembles générateurs de mal être ou l'étalement urbain des maisons individuelles. C'est un modèle que les communes, départements et régions pourraient vouloir développer. Il n'existe pas ou peu de tels projets car on verra rarement 8 ou 10 particuliers se regrouper pour une telle réalisation, les promoteurs de leur côté cherchent à maximiser leur marge et vont viser de plus gros projets en se limitant aux réglementations en vigueur. Il faut donc des promoteurs militants pour développer ce modèle, aidé par les collectivités et par les acquéreurs pour réduire les coûts par la quantité.
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